Aaron AKINOCHO, le Rubik’s Cube

Aaron Akinocho dit le juif errant. Derrière ses lunettes, celui qui est désormais journaliste et patron de PME a marqué l’histoire du Genies en herbes de ces dix dernières années en s’illustrant comme l’un des meilleurs joueurs, si ce n’est le meilleur, de sa génération. Geek, bavard, impertinent, drôle et franc, il nous a accordé un entretien sur le rapport passionnel qu’il entretient avec ce sport cérébral. Rencontre avec un type qui n’a pas sa langue dans sa poche et un frein sur le poussoir.

 

L’Herbogéniste : le football, le basketball et le handball, pourquoi avoir choisi le génie en herbe ? 

 

A.E.A. : Rire… déjà parce que j’étais pas très fort, pas très foot, je m’essoufflais très vite, donc on va dire que je n’étais pas très sportif. Je dis souvent en rigolant que je ne suis bon au foot que quand je le pratique sur console. Aussi loin que je me souvienne j’ai toujours été plus porté sur les activités intellectuelles que sur les activités physiques.  Dans le même temps, le sport m’a toujours inspiré par ce qu’il porte comme valeurs. J’ai toujours eu cette passion pour la performance, et ce désir de me surpasser dans les domaines que j’aimais. Du coup, j’ai choisi le sport qui était le plus à ma portée. Un  sport purement cérébral ou on se fatiguait moins les muscles et on se musclait la tête.

 

L’Herbogéniste : Certains de vos compères vous trouvent très arrogant. Pourquoi ?

 

A.E.A. : (il éclate de rire)…c’est une question philosophique. Déjà c’est quoi l’arrogance? Je pense que l’arrogance pour eux c’est de dire certaines choses qu’ils n’entendent pas forcément tous les jours et de les assumer derrière. Arrogant, je ne dirais pas ça. Honnête plutôt. D’une honnêteté brutale. On peut même dire que mon honnêteté a la brutalité d’un uppercut de Tyson. Oui. C’est le genre d’honnêteté qui peut assommer quand on n’est pas préparé pour. Les gens ne sont pas habitués par ici à entendre un mec dire «je suis le meilleur». Mais après, si je passe plusieurs heures par jour à m’entrainer dans un domaine où j’ai du talent, là ou d’autres n’y consacrent que quelques minutes, et qu’ensuite je les bats, bah, ça n’a rien de prétentieux ou d’arrogant de dire que je suis meilleur. C’est juste honnête. Ca peut manquer de modestie, mais ça n’en demeure pas moins vrai.  En fait, je pense aussi que nous venons d’une culture qui ne permet pas toujours de célébrer  la victoire. Une société dans laquelle ou il faut niveler les égos. Désolé, mais moi, mon ego n’est pas du genre qu’on nivelle. Déjà parce que je sais que la vie est un phénomène extraordinaire en soi, une opportunité unique et que j’ai donc le choix de vivre selon ce que les autres veulent que je dois être  et vivre selon mes propres envies. Je ne peux pas dire que ça m’a toujours réussi, mais c’est plus fun. Donc, je vis selon mes propres codes, et puis s’ils en trouvent pour estimer qu’il y a de l’arrogance à penser et vivre comme je le fais, bah ça les concerne eux. Moi je suis plutôt bien avec. Perso, j’en ai franchement très peu à cirer de l’opinion de la grande masse. Et puis, on est en démocratie, les gens ont le droit de penser et de juger. Mais si tu dois t’occuper de ce que les gens pensent,  tu n’iras à peu près nulle part dans un pays comme le Bénin ou personne ne veut aller nulle part. Donc, arrogant peut-être, mais c’est quelque chose que  j’assume entièrement.

 

 

 

L’Herbogéniste : On te surnomme « le juif errant » raconte nous un peu ?

 

A.E.A. : Déjà, j’ai deux prénoms bibliques, (Aaron et Ezechiel NDLR). Ensuite, j’ai un humour assez étrange et une intelligence… pas tout à fait dans les normes, on va dire ça comme ça (sourire). Plus intelligent ou moins intelligent, là n’est pas le plus important et de toutes les façons l’intelligence n’est utile qu’en fonction des résultats qu’elle produit et moi, je ne pense pas toujours comme tout le monde, donc on va opter pour « anormale ».  Après, ceux qui m’ont filé ce surnom et  qui me connaissent savent que j’ai une solide éducation religieuse. Ma daronne était un peu une Yeshiva sur pattes, mais comme elle est un peu morte, on peut dire que l’école est fermée. Donc dans ma vie il y a un ensemble de références  à la religion. Du coup Aaron le juif, Ashverus  c’est venu tout seul. Je pense qu’ils ont voulu faire un peu  d’esprit et ils se sont crus malin d’ajouter le « errant ». Mais je me sens pas errant du tout, je me sens plutôt bien enraciné en fait. Juif, dans le fond je ne sais pas. Et c’est étonnant que  tout le monde me ramène ça ces temps-ci. C’est vrai que j’ai une grande admiration pour le peuple juif,  mais bon, moi j’aurai bien signé pour un autre surnom. Un truc bien plus sexy genre « La machine», «Dr. Strange» «Mister Monster» mais eux, ils ont préféré le juif errant. Comme quoi on ne peut jamais compter sur les autres pour bien faire les choses (rires).

 

 

L’Herbogéniste : Quelles sont les leçons que tu tires  de ta carrière d’herbogéniste ?

 

 

A.E.A. : Toute une philosophie de vie. D’abord de se battre à fond parce que tout est possible. Je suis arrivé au GEH un peu par accident. J’ai accumulé une grosse masse de connaissances en lisant, en regardant des films, en discutant avec des gens et il fallait bien trouver une utilité à tout ça. A la base, je n’étais pas venu pour être le meilleur, j’étais juste venu pour m’éclater en fait. L’envie d’exploser tout le monde est venue après. Un jour, un des mecs contre qui je jouais à l’entraînement m’a bien énervé et je me suis dit à partir de là que j’allais être le meilleur et j’ai fait ce qu’il fallait pour. Une autre leçon c’est qu’avec de l’effort on parvient à tout. C’est une vérité qu’on m’a tout le temps répété à la maison, et que d’autres expérimentent dans le sport. Moi je ne faisais pas de sport donc je l’ai vérifié avec le GEH. Un autre truc que j’ai appris aussi, c’est qu’une défaite n’en est pas forcément. Déjà parce qu’on apprend beaucoup de choses. Mais je pense que ce que le GEH m’a apporté par dessus-tout c’est surtout beaucoup de confiance en moi. Durant mes années d’activité je faisais des choses que la plupart des autres ne faisaient pas. Je savais beaucoup de choses mais à chaque match, je découvrais que j’en savais d’autres. Du coup, chaque match était une sorte de plongée dans ma propre tête et à chaque question j’étais genre, «qu’est-ce que je vais encore découvrir cette fois?» Honnêtement, je m’effrayais vraiment un peu moi-même. Et c’est ça qui faisait le kif du jeu. Donc j’ai appris à avoir confiance en moi, à faire confiance à mon instinct, à apprendre et faire des efforts. Mais j’ai également compris que tout était vanité comme le disait l’ecclésiaste.  Tu gagnes un tournoi, le lendemain il faut que tu te remettes au travail  pour en gagner d’autres. Tu découvres que la victoire n’est jamais éternelle.Mais comme j’aime la victoire, je devais me battre à chaque fois. Sans jamais être blasé parce que chaque victoire est différente, spéciale. C’est facile de penser que toutes se ressemblent, mais c’est faux. J’ai appris que chaque victoire est différente, et j’ai adoré ça.

 

 

L’Herbogéniste : L’académie, tu as été recteur de l’académie durant ton passage à l’ENAM qui abritait le siège de ce club, quelles sont les avancées  notables qu’on a pu obtenir durant ton mandat ?

 

 

A.E.A : Je vais le dire sans prétention aucune, mon principal succès c’est l’émergence  d’une nouvelle génération de joueurs. Mais ces joueurs étaient ceux du club de l’ENAM qui était rattaché à l’académie. Fredon ABIGBE, Maurice THANTAN, José Brice ADINAKOU, Servan AHOUGNON et d’autres sont des joueurs qui ont émergé pendant que j’étais encore recteur. Certains comme Maurice jouaient bien avant, d’autres ont appris en arrivant à l’ENAM ; mais c’est durant les tournois internes de l’ENAM qu’ils se sont révélés et ces tournois on les a organisé avec JP (Jean-Paul Lawson). Après, avec l’Académie j’ai quand même un bilan mitigé. J’aurais aimé vouloir faire plus. Il y avait surement moyen d’y parvenir. Mais  j’ai surtout beaucoup appris. J’ai appris que des égos ne se géraient pas toujours de la même façon, j’ai aussi appris que si tu veux vraiment obtenir un résultat, il faut prendre les responsabilités à 100% et compter d’abord sur toi-même. Je le dis parce que, étrangement sous mon mandat à l’académie, c’est  le club de l’ENAM qu’on a créé un peu en catastrophe qui marchait le mieux. L’académie en elle-même était sclérosée entre les égos des gens qui n’avaient pas d’autre vision que d’appuyer sur un poussoir comme des ratons-laveurs névrosés. Ceci dit, avec un autre leadership on aurait obtenu de meilleurs résultats, qui sait? on n’est pas beaucoup allé de l’avant, pas autant que je le souhaitais, mais on a quand même obtenu deux ou trois succès. Ce qui me choque c’est que juste après moi, ça se soit écroulé. Je me dis souvent que c’est beaucoup de ma faute, mais dans des moments de lucidité, je réalise aussi que c’est un peu aussi symptomatique de l’état du GEH au Bénin. Nous étions la dernière génération qui ait été un peu formé à l’ancienne. Après il y avait clairement une rupture. Donc si je dois faire un bilan je dirais qu’en tant que recteur j’aurai pu faire mieux. En tant qu’homme j’ai beaucoup appris, et ça me permet de faire mieux aujourd’hui dans ma vie professionnelle. Ce qui, comme je le disais prouve que toute expérience est bonne à prendre. Sur le coup il y a eu certaines expériences qui ont fait mal mais rétrospectivement tout était bien parce que j’ai appris, j’ai grandi.

 

 

L’Herbogéniste : En GEH, comment devient-on excellent ?

 

 

A.E.A : (il rit)…. Alors comment devient-on excellent ? J’hésite entre dire ce qu’il faut dire pour que chacun pense «je peux devenir le meilleur», et ce que j’estime être la vérité. Bon, va pour la vérité. Je pense qu’avant les efforts il y a la conviction. Je viens d’une famille ou on m’a appris que je pouvais être le meilleur dans n’importe quel domaine pour un peu que je m’y donne à fond. Ca c’est un peu ce que j’appelle un bonus familial, (rires).Du coup je suis venu au GEH avec cet esprit: «je peux être le meilleur ici.». Il y avait des gars qui étaient plus forts que moi quand j’ai débarqué bien sûr, je le reconnais. Mais dans ma tête, leur avance n’était que temporaire. Le meilleur c’était moi. Alors une fois que tu es convaincu que tu es le meilleur, c’est plus facile pour toi de faire les efforts qu’il faut pour le démontrer sur chaque match. Ce n’est même plus des efforts dans le fond, ça devient un jeu. Les mecs ne comprennent pas comment tu progresses et ils l’expliquent par des mythes. C’est comme le mythe «Aaron? Ce mec n’apprends pas mais il est plus fort que les autres». Et toi bien sûr, tu n’explique pas le mythe (rires). Moi je sais que j’ai bossé comme un fou, à un moment j’avais en projet d’écrire une encyclopédie  du cinéma qui était même achevée à moitié. Tu veux être le meilleur? Tu fais des efforts, tu poses des questions, tu apprends. Mais tu n’apprends pas de façon mécanique, mais tu apprends parce que tu aimes apprendre. C’est ça le truc. Dans ma vie, je n’ai appris que ce que j’aimais apprendre. Tout ce que j’ai appris pour prendre des points je l’ai oublié une fois que les points étaient pris. Il faut avoir de la curiosité. J’ai eu la curiosité parce que je n’avais pas un père riche qui pouvait m’offrir tous les voyages dont je rêvais sinon je pense que j’aurais été un peu moins curieux. Donc du coup le seul moyen pour moi de découvrir, c’était les livres, les questions de GEH que les gars me posaient. Il faut aussi dire que j’ai eu beaucoup de chance, j’étais dans une équipe la « Dream Team » composé de mecs géniaux qui était également dans cette dynamique de progression. A chaque entrainement, c’est utile de sentir que tu avais progressé par rapport au mec que tu étais à la veille. Donc, s’entraîner dur, lire beaucoup, se cultiver toujours. Avoir le désir d’exceller et faire les efforts pour. A une époque de ma vie j’assistais chaque semaine à 4 séances d’entraînement,  entre l’EPAC, la FSA, l’Académie et le club de l’ENAM.

 

 

L’Herbogéniste : Qu’apporte le GEH à la société béninoise ?

 

 

A.E.A : Le Bénin il y a quelques années était le quartier latin de l’Afrique, et le GEH a maintenu cette tradition de culture et d’excellence. Le GEH, c’est d’abord des gens qui apprennent sans y être forcés. Par passion. Et parce qu’ils apprennent beaucoup de choses, ils peuvent se retrouver dans différentes situations et utiliser ce savoir. J’ai souvent l’habitude de dire que l’école actuelle nous fabrique beaucoup d’abrutis et de robots. Le GEH à contrario, fabrique des intellectuels. Des gens armés pour penser le monde et le comprendre. Je pense même que c’est l’une des dernières fabriques à intellectuels de ce pays.

 

 

L’Herbogéniste : Tu as évoqué tout à l’heure la dream team, quelle est la particularité de la dream team et que sont devenus ces membres ?

 

 

A.E.A : La dream team c’est une équipe. C’est surtout des gens de la même génération du même âge, qui prenaient du plaisir à  jouer les uns avec les autres parce qu’il n’y avait pas un aîné pour nous engueuler quand on jouait mal. C’est surtout ça qui a fait la dream team. C’est cette latitude, cette liberté que chacun avait de jouer, d’être libre d’apporter ses réponses. En fait, avec la liberté sont venues les responsabilités. Comme le disait Ben WATSON dans Spiderman «De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités», on y a pas échappé. Donc nous avons appris à jouer avec les uns et les autres et à partager les responsabilités. Par exemple on sait chez nous que les questions « sports», elles sont pour Hugo. Les questions cinéma et littérature sont pour moi. Du coup chacun avait la responsabilité de rapporter le maximum de points sur ces rubriques. J’y ai appris aussi  une forme d’humilité. Il y avait certaines questions dont je savais honnêtement que je n’avais pas la réponse, même si elles relevaient de mon domaine .J’aurai pu buzzer et dire n’importe quoi mais je me disais, peut-être les autres l’ont, et du coup, tu leur faisais signe d’y aller simplement. Et ils faisaient pareils. La dream team a été aussi un cadre qui m’a enseigné la tolérance, et le vivre ensemble, dans le sens où chacun laissait à l’autre l’espace pour qu’il respire. Encore une fois, on n’était pas venu avec le programme d’être les meilleurs mais très vite on l’est devenu parce qu’il y avait une certaine harmonie, un sens de la famille même hors du jeu, parce qu’on s’appréciait et ça a beaucoup joué.

Alors ce que les membres sont devenus? Jeff aujourd’hui fait sa vie en Allemagne, Chris fait pareil dans le nord du Bénin, Hugo est avocat, moi, bah je suis moi. Voilà. En fait ce qui est marrant c’est qu’aujourd’hui nous sommes tous papas, et la dernière fois qu’on s’est tous retrouvé, la conversation n’a pas tourné autour du jeu mais de ce que nos mômes faisaient comment ils se comportaient etc. Et ça aussi c’est l’esprit dream team, ce truc qui fait que l’équipe est immortelle. On aura toujours la dream team dans tous les aspects de nos vies parce que nous savons que nous sommes avec des gens  qui vous laissent exister et qui sont contents que vous existiez à côté deux.

 

 

L’herbogéniste : C’est quoi votre mot de fin?

 

 

A.E.A : La culture du résultat. N’importe qui peut être n’importe quoi s’il s’en donne la peine. Mais c’est ce qu’on m’a appris, c’est ce en quoi je crois, et c’est pour ça j’en suis la ou je suis. Il faut une certaine culture du résultat que la plupart des gens n’ont pas. Se battre pour atteindre ce qu’on veut. Je suis la preuve vivante, et pas seulement dans le GEH même dans ma vie, qu’on peut réaliser n’importe lequel de ses rêves  si on se bat assez. Il ne s’agit pas d’être plus intelligent, plus fort ou plus riche. Il suffit juste d’avoir envie, avoir envie au point de pouvoir sacrifier des choses pour cette envie là. C’est valable dans le GEH, c’est valable dans la vie. La plupart des gens veulent des résultats sans les efforts. Moi j’ai appris que les résultats viennent avec les efforts et que ce sont les efforts qui justifient et sanctifient les résultats. C’est ce que le GEH m’a appris de plus important et c’est ce que j’aimerais que mes frères apprennent. Moi mon rêve n’est pas d’être Aaron AKINOCHO le gars le plus fort que le GEH ait connu sur les 10 dernières années, ça je m’en fous. Moi mon rêve si tu veux, c’est de me dire qu’il y a un petit jeune qui est venu qui avait la même fougue, la même rage  que moi, la même envie  de battre tout le monde, un petit jeune que je tape 4, 5 ou 6 fois mais qui devient après innarrêtable et me bat à plate couture à son tour. Je me dirais que ça, c’est mon héritage.

7 commentaires sur “Aaron AKINOCHO, le Rubik’s Cube

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  1. J’allais poser la même question: comment on peut être « un peu morte » ?
    Sinon, Aaron, dommage que tu ne sois pas venu dans ce milieu 10 ans plus tôt. J’aurais aimé voir ta génération contre celles que j’ai connues

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  2. Bel article…Je comprends enfin (même si je ne vois toujours pas les raisons sous-jacentes) le surnom « juif errant »…. Un grand monsieur le Aaron….

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  3. Un article très intéressant. J’ai rélevé les points forts du texte.

    « Mon ego n’est pas du genre qu’on nivelle. Déjà parce que je sais que la vie est un phénomène extraordinaire en soi, une opportunité unique et que j’ai donc le choix de vivre selon ce que les autres veulent que je dois être et vivre selon mes propres envies »
    « Avec de l’effort on parvient à tout »
    « Une défaite n’en est pas forcément. (Prend ton pied et recommence) je l’ai rajouté »
    « Tu gagnes un tournoi, le lendemain il faut que tu te remettes au travail pour en gagner d’autres. Tu découvres que la victoire n’est jamais éternelle » ( ce qui m’échappe souvent)
    « J’ai appris que des égos ne se géraient pas toujours de la même façon, j’ai aussi appris que si tu veux vraiment obtenir un résultat, il faut prendre les responsabilités à 100% et compter d’abord sur toi-même »
    « N’importe qui peut être n’importe quoi s’il s’en donne la peine »
    « Je suis la preuve vivante, qu’on peut réaliser n’importe lequel de ses rêves si on se bat assez. Il ne s’agit pas d’être plus intelligent, plus fort ou plus riche. Il suffit juste d’avoir envie, avoir envie au point de pouvoir sacrifier des choses pour cette envie là »

    Quand tu connais Aaron, et que tu l’acceptes tel qu’il est, l
    a vie est facile.

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